Les Deux Raoul et les Autobus Blancs




Paris, Espaces & Signes
2012, 51 p., 6 €
ISBN 978-2-95359-650-2

 

Au cœur de l’Europe nazie, à Budapest, à Paris, en Allemagne, trois Suédois sont parvenus, durant la dernière année de la Seconde guerre mondiale, à freiner la machine à tuer et à sauver des dizaines de milliers de vies humaines.

Raoul Wallenberg, Raoul Nordling, Folke Bernadotte, tout comme ceux qui les ont aidés, étaient des hommes ordinaires. À l’inverse de beaucoup de leurs compatriotes, cependant, ils n’ont pas accepté que la neutralité suédoise signifie l’indifférence ou l’impuissance face aux crimes nazis. De cette neutralité, ils ont su tirer parti pour se couler dans les failles du système de l’adversaire et défier la barbarie avec une habileté et un courage étonnants.

Trois histoires qui atteignent à la grandeur des épopées de jadis, avec leur lot de folie et d’horreur, et aussi de coups de théâtre et de miracles.

Mais pourquoi faut-il qu’aujourd’hui encore, dans leur pays en particulier, et en France, on ignore à ce point ces trois aventures ?